|
|
En ce début du troisième millénaire, quatre
marchés participent à la dispersion des objets
d'art, donc, pour ce qui nous concerne, des antiquités
de marine :
- Celui des marchands "en chambre": amateurs,
collectionneurs plus ou moins discrets et dont la participation
fiscale est en général limitée à
une éventuelle plus-value.
- Celui des marchands ayant "pignon", momentané
ou permanent, sur "rues" : c'est le marché,
traditionnel, des foires, salons, boutiques, galeries et stands
isolés ou regroupés. Tous les statuts sont représentés,
du commerce individuel à la société anonyme.
- Celui des sociétés de ventes volontaires,
anciennement études de Commissaires-priseurs, dont les
dirigeants sont au départ des CP régularisant
leur situation. Une deuxième vague est constituée
d'investisseurs, marchands ou experts qui créent des
S.V.V. mais, n'ayant pas la qualité d'adjuger, s'entourent
de Commissaires-priseurs qu'ils honorent ou salarient. Ce sont
essentiellement des U.E.R.L., des S.A.R.L. et des S.A.
- Celui, nouveau, de l'internet. Il y va de la galerie
virtuelle renvoyant sur un lieu accessible, comme celui-ci,
au catalogue uniquement télématique, en passant
par les sites de ventes aux enchères, les annonces de
particuliers et de marchands ...
Pour avoir "armé au commerce", comme il se
dit sur la mer, pendant trente ans, en foires et salons et surtout
entre les rues de Seine et de Beaune, participé à
127 ventes spécialisées, il me reste aujourd'hui
à tenter de développer une vitrine sur l'internet
.... pas pour prendre une "part de marché"
supplémentaire, mais pour accompagner ce que j'aime,
l'objet de marine, dans un courant que je pense devenir porteur.
Le taux de consultation du site augmente très vite depuis
deux mois alors que peu de moteurs de recherche ne l'ont encore
enregistré. Les visites mensuelles équivalent
actuellement à l'audience d'une vente publique après
deux passages dans la Gazette de l'Hôtel Drouot et l'expédition
de 1500 catalogues. Ceci est prometteur, les retours de courriels
le prouvent, s'il en était besoin.
En
revanche, les objets présentés sont, pour 85 %,
des objets confiés.
Je ne suis pas à même de préciser les frais
de participation au site pour y présenter un objet. Les
collectionneurs qui me connaissent savent que, lors d'estimations
en vue de présentation en vente publique, j'ai toujours
travaillé de manière collégiale. Il en
sera de même ici.
Je pressens simplement que ce site peut, à court terme,
permettre à des amateurs d'échanger des objets
sans avoir à subir la répercussion des très
importants frais de gestion d'une bonne galerie ou d'une vente
publique cataloguée et médiatisée.
Comme d'habitude, vos avis et commentaires comptent beaucoup
pour moi, mais ici et avec votre autorisation, bien sûr,
je serai très heureux de les publier pour les diffuser
à tous nos amis amateurs. |
|