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Antiquités de marines dans une vente de curiosités

Ces objets de marine, tableaux de Marin-Marie ou instruments scientifiques s'inscriront dans la prochaine vente de curiosités, initialement prévue au printemps dernier (2020).

Celle-ci aura lieu le 26 juin 2020
dans les conditions particulières imposées par les exigences sanitaires.
Renseignements précis sur cette page très prochaînement ou auprès de l'étude.

A priori, l 'exposition de la vente se tiendra sur rendez-vous dans les nouveaux locaux au 10 rue Rossini 75009 Paris.
Nous sommes à votre disposition pour fixer ce rendez-vous,
par mail   paris@debaecque.fr ou par téléphone au 01 42 46 52 02.
Faute de rendez-vous confirmé, nous ne pourrons garantir l'accès à la salle une fois l'effectif complet.

La vente se déroulera à huis clos avec une retransmission en direct sur les deux plateformes d'Interenchères et de Drouot live.
Vous pouvez bien entendu nous confier vos ordres d'achat ou participer aux enchÃères par téléphone en envoyant un mail à  paris@debaecque.fr et en y joignant une copie de votre pièce d'identité et un RIB.

Afin de respecter les mesures sanitaires destinées à protéger les équipes de la maison de ventes et les visiteurs, nous vous enjoignons à porter un masque et à vous laver les mains avec le gel hydroalcoolique qui sera mis à votre disposition.

Maître Géraldine D'OUINCE

E. de BAECQUE - G. d'OUINCE - J-M SARRAU
Commissaires-priseurs

Courriel : de Baecque & Associés <paris@debaecque.fr>
tél : 01 42 46 52 02
132 bd Raspail 75006 Paris

Vous trouverez ici progressivement les 26 descriptifs de ces objets


 
   


Maquette en ivoire.
Frégate légère gréée et voilée.
La coque est percée pour 14 canons, à postes.
Le pont est animé de nombreux personnages en activité, le grand canot est à poste.
Gréement en ivoire filé, voiles en forme, chaque mat portant sa pavillonerie.
Une étiquette sur la terrasse indique : "Donné à  Madame Eugénie Brunneau par l'amiral HUGON. Cherbourg 1838".
Terrasse en bois noirçi et globe de protection.
Maquette : 26 x 21,5 cm . Globe : 49 x 44 cm .
Dieppe, début XIX° siècle.

Estimation : 7500/8000 €


Dieppe se vit très tôt importer "de telles quantités de morphi (ou ivoire), que cela donna aux Dieppois le coeur d'y travailler".
En 1628, les navires de la Compagnie du Sénégal, dotée de privilèges par Richelieu, faisaient escale sur la côte de Guinée, d'où ils rapportaient l'or, la malaguette (le poivre) et l'ivoire d'éléphant
Après l'incendie de la ville en 1694, un décompte des diverses professions est effectué.
Le "Rapport sur l'estat de la ville de Dieppe", rédigé en 1731, indique la présence de 12 maîtres ivoiriers et 250 ouvriers.
En 1822, le premier établissement de bains de mer français ouvre à Dieppe et le chemin de fer arrive vingt ans plus tard.
Les ateliers dieppois sont relancés, et certains prennent même la décision d'ouvrir des succursales à Paris.
De nouvelles familles vont dominer ce marché : Colette, Blard, les Graillon, Souillard...
En 1840, la cité abrite encore 97 ivoiriers mais 40 subsistent en 1900

L'amiral Hugon : Une étiquette ancienne sur la terrasse du globe qui protège l'œuvre mentionne que celle-ci aurait été offerte à Madame Eugénie Brunneau en 1838 par l'amiral Hugon. Personnage digne d'un roman d'aventure que Gaud-Amable Hugon (1783-1862) : simple mousse à l'âge de 12 ans, il gravit tous les échelons de la Marine pour terminer sa carrière comme vice-amiral, tout en se dédiant à la politique et obtenant un siège de sénateur. Une vie d'aventure où notamment il s'illustra en 1827 à la bataille de Navarin au cours de laquelle il coula une frégate ennemie, notre frégate d'ivoire en serait-elle une évocation ?
Le Prince de Joinville laissa une description élogieuse de l'homme : « Je n'ai jamais connu plus marin que lui. Il devinait le temps, le prédisait avant le baromètre et prenait d'avance toutes les mesures en conséquence. C'était l'instinct des choses de la mer en personne ».

 
 
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Globe terrestre et planétaire de type copernicien en bois et papier gravé et colorié formant pendant.

Le globe terrestre repose sur un pied en bois tourné et noirçi par l'intermédiaire du cercle équatorial et de quatre quarts de méridiens.
Deux cartouches :
"Réduction du globe terrestre dressé par ordre du roi par le Sieur Robert de Vaugondy Géographe".
"Revu et corrigé par Fx (Félix) Delamarche chez Fx Delamarche et Charles Dien. rue du jardinet n°13. 1821"
Diamètre de la sphère : 25cm; Hauteur : 54cm

Le planétaire dit "copernicien". L'ensemble des planètes (sans Neptune, découverte par Le Verrier en 1846 et Pluton en 1930) Mercure Vénus Mars Vesta Junon Ceres Pallas Jupiter Saturne Uranus. est maintenu par les deux colures, des solstices et équinoxes, et le cercle de l'écliptique. L'ensemble est ceint d'un bandeau sur lequel sont reproduits les signes du zodiaque et le calendrier grégorien.

9000/10000 €


Claude Félix Delamarche est né à Paris le 20 octobre 1779 et mort à Paris le 5 janvier 1835.
Il prend tête de la maison d'édition géographique familiale à la mort de son père Charles François Delamarche en 1817 qui avait acquis en 1786 le fonds de Didier Robert de Vaugondy. L'activité éditoriale s'est poursuivie au 19ème siècle en collaboration avec Charles Dien jusqu'à la mort de Félix Delamarche..

 
 
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  Cadran solaire diptyque azimutal-magnétique en ivoire.
L'ensemble du cadran est marqué puis colorié de noir de données scientifiques et de décors floraux et géométriques.
Face Ia, cadrans polaire et équinoxial
Face Ib, calendrier luni-solaire à pièce mobile. Face IIa, cadran horizontal pour le style axe en fil; boussole avec papier imprimé des noms et latitudes de villes, analemme pour le cadran.
Face IIb, calendrier mobile pour l'ajustement de l'analemme avec calendrier perpétuel au centre.
Signé C Bloud
à Dieppe sur le couvercle.
8,5 x 7,5 cm .
Dieppe, vers 1670.

4 000/5 000 €


Descriptif détaillé :

- Face supérieure du couvercle : un cadran polaire entouré d'un cadran équatorial (cadrans universels).

- Sous le couvercle : une échelle graduée de 20 à 70 et une volvelle de conversion soli-lunaire constituée de trois disques métalliques.
Le disque inférieur, fixe est divisé de l'extérieur vers l'intérieur, d'un calendrier mensuel et par périodes de 10 jours,. Il comporte deux anneaux avec un calendrier à l'extérieur et une échelle numérotée tous les 15° qui sert à la fois de cadran équatorial d'hiver et dans la conversion soli-lunaire. Le disque central est gradué de 1 à 30 et a une fonction dans la conversion soli-lunaire.

Le disque supérieur, le plus petit et possède une lumière tangente indiquant les phases de la lune.

- Face inférieure : cadran azimutal magnétique (cadran analemmatique). Une boussole comporte une pièce en ovale, graduée, mobile dans la direction nord sud. Ce cadran est entouré d'un disque gradué qui est un cadran horizontal dont le style polaire est constitué par le fil axe. Le fond de la boussole porte une liste de villes avec leurs latitudes. Sur le coté, un compas articulé permet de maintenir ouvert le diptyque selon la latitude du lieu.

- Sous le cadran : un disque métallique mobile relié à la pièce ovale du cadran azimutal magnétique, en fonction du réglage de la date. Gravé d'un calendrier perpétuel, ce disque porte l'inscription : "Fait et Invent par Charles Bloud Dieppe".

- Sur l'un des cotés, évidement pour le style des cadrans équatorial et polaire, style présent.

La première mention d'un Charles Bloud dans l'histoire correspond à son inscription en 1646, en tant que « faiseur d'instrument » à Dieppe.
Il semble avoir émigré avant la révocation de l'Edit de Nantes (1685) puisqu'il paraphe plusieurs actes officiels à Rotterdam à partir de 1684, en compagnie de Jean Legrand, « sculpteur d'ivoire ».
Il semble raisonnable de supposer que ce n'est pas le même Charles Bloud, mais probablement son fils, qui est mentionné, avec sa femme, comme « entêtés et mal convertis » dans le « Rôle général des nouveaux convertis de Dieppe » en 1686, avec sa femme Marie Gaudin et ses deux enfants Charles et Marie. Cette famille semble avoir ensuite émigré à Rotterdam puisque que l'on retrouve le fils Charles (dit « le Jeune »)qui se marie dans cette ville en 1699 et y a des enfants (dont l'aîné se prénomme Charles et au baptême duquel assiste Marie Marthe Gaudin la grand-mère).

 
     
 
 
     
 

Bibliographie : La revue de la commission des cadrans solaires de la Société Astronomique de France. Cadran Info, Octobre 2014, Eric Mercier.
Nous devons un grand nombre d'emprunts à cette excellente contribution.
Que son auteur soit ici remercié et félicité.

 
 
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Microscope achromatique en laiton.
Objectif composé de 3 lentilles numérotées 1, 2 et 3 et deux oculaires, l'ensemble offrant18 combinaisons permettant des grossissements de 25 à 480 fois.
L'éclairage est assuré par un miroir double, plan et concave à travers un disque ajouré de cinq orifices. Une lentille focalise la lumière par le dessus pour les objets opaques.
Un récipient à fond transparent s'adapte à la platine (dissections, liquides...).
Hauteur : 30 cm .
Coffret avec l'intégralité des accessoires du modèle le plus aboutit du catalogue.

600/800 €


La signature, autour du tube objectif, Lerebourg et Secrétan, permet de situer la construction de l'appareil entre 1845 et 1854, période durant laquelle Lerebours et Secretan sont associés Place du Pont-Neuf à Paris.
Noël-Marie Paymal Lerebours, 1807 - 1873
Marc (Marie François Louis) Secrétan, 1804 - 1867
Lerebours et Secrétan (1845 - 1854)

 
 
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Rolling pin, rouleau à patisserie symbolique en pâte de verre blanche décorée d'allégorie de pavillons.
Longueur : 34 cm .
Région de Bristol, vers 1850.

80/100 €

Une émouvante mention, partiellement effacée, précise "The girl . ..ve" (the girl I love) ceinte d'un ensemble de pavillons français et anglais laisse imaginer une belle histoire...

 
 
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Quintant en bronze, limbe et Vernier en argent.
Bâti à croisillons, poignée en acajou.
Coffret avec l'intégralité de ses optiques et filtre.
Signé Schwartz dit Lenoir, France, vers 1800.

600/800 €


Etienne Lenoir (1744-1832), nommé ingénieur breveté du roi en 1788.

 
 
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Cadran solaire polyédrique à cinq faces recouvertes de papier gravé et colorié. Il présente cinq cadrans, quatre verticaux : un septentrional, un méridional, un oriental et un occidental et un cadran horizontal.
Le cube est monté sur une terrasse avec une boussole d'orientation. Il est réglable en fonction de la latitude par l'intermédiaire d'un pied à rotule et d'un perpendicule.
Signé D. Béringer sur un des cadrans.
Nuremberg fin18°siécle.

1700/1900 €


David Beringer (Nuremberg, 1756 - Nuremberg, 1821)
Son père d'origine dieppoise a émigré à Nuremberg après la révocation de l'Edit de Nantes en 1685.
Il a signé un cadran solaire en 1708. Ensuite, on trouve un cadran cubique de 1725 signé "D. Beringer Dieppe" puis plus tard "D. Beringer - G.P. Seyfried" a travaillé chez son oncle Georg Paul Seyfried, maître artisan en 1777 à Nuremberg.

 
 
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Maquette de brick armé en bois peint. Coque perçée pour 14 canons, à postes. Présentée voilée, sous globe (petit accident en partie inférieure).
Dimensions totales : 32 x 32 cm .

150/200 €

 
 
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Graphomètre en laiton. Platine ajourée à décor de feuilles d'acanthe portant une boussole.
Quatre pinules dont deux mobiles sur alidade à Vernier.
Pied à rotule.
Signé "LANGLOIS à Paris aux Galleries du Louvre". Ancienne orthographe de Galeries.
Diam. 27cm.
France, 18ème siècle.
Pied de présentation.

1300/1500 €


Claude LANGLOIS (1703 - 1756) Ingénieur du Roy pour les mathématiques, quai de l'horloge jusqu'en 1735, puis aux Galeries du Louvre (Anciennement, "Galleries").

 
 
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Cadran solaire polyédrique de jardin en marbre blanc.
Cadrans équatorial (calculé pour une latitude de 46° - Lyon ?), polaires, verticaux hémicirculaires…
23x17x24 cm.
19ème siècle.
Style absent (tige métallique d'environ 20 cm ).

600/800 €

 
 
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Maquette de la galère la Réale en bois peint, voiles et gréément textile en coton.
Réalisation très fidèle, couleurs, aménagements, gréement, d'après les plans édités par le Musée de la Marine.
Maquette : 82x45 cm. Vitrine : 57x94x34 cm.
Milieu 20ème siècle.

400/600 €

La Réale, avec 33 et 34 avirons par bord et 6 ou 7 rameurs par aviron, comptait à bord une chiourme de plus de 600 rameurs en comptant ceux qui étaient gardés "en réserve" dans l'entrepont. On y ajoutait une garde de 100 hommes, une vingtaine de canonniers, une cinquantaine de marins, sans compter officiers et laquais. Au total c'est près de 800 hommes qui trouvaient place sur ce monstre de plus de 65 mètres de long par 12 de large. La Réale portait six canons en chasse, à l'avant, et deux en poupe. Il s'agit plutôt d'un navire de parade qu'un bâtiment de guerre.
Les avirons sont serrés pour le transport, la vitrine se découvre par deux vis.

 
 
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Demie coque d'embarcation à moteur en acajou.
Travail vers 1930/40.
Dimensions : coque : 39 cm , plateau (refait) : 50 cm .

120/150 €

 
 
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Pharmacie de bord. Coffret en acajou avec renforts en laiton. Un tiroir en façade. 2 poignées latérales de transport. Parfaitement complète de ses flacons, balance, mortiers et accessoires. 30x21; H.26cm.
Angleterre 19ème s.

1700/1900 €

 
 
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Globe gonflable en papier imprimé et colorié.
12 fuseaux collés laissant un espace au pôle antarctique pour y insérer un ballon de baudruche.
Cartouche indiquant : "Globe terrestre par brevet d'importation, dressé par A. Desmadryl, Géographe attaché au dépot Gal de la Grre, et publié par Benoît, Troyes (Aube)1833".
Longueur replié, 140 cm . Diamètre gonflé, 90 cm (Trois pieds).
Ballon de baudruche fourni (moderne).

8000/10000 €


On ne connaît que 5 sphères gonflables :
Celle de George & Ebenezer Pocock, Bristol, 1831.
Un globe inspiré du globe de Pocock par Phillip Cella en 1831.
Ce globe pneumatique de trois pieds de diamètre par Desmadryl Aîné à Troye en 1832 .
Un "globe aérophyte" par A. Tardieu "à Paris et Strasbourg, 1832" (cité par Ch. de Martens dans son guide diplomatique).
Un globe "terrestre-pneumatique portatif" par Grimm, Berlin, 1832
Bibliographie : Louis Morin. La sphère de Mrs Desmadryl. Imprimerie Catalane. Perpignan, 1914.
Diamètres des globes de l'ancien régime (qui resteront la règle jusqu'au milieu du 19ème siècle pour être remplacés par un rapport à l'échelle du globe):
3 pouces : 8,12 cm , 6 pouces : 16,25 cm , 9 pouces : 24,4 cm , un pied : 32,5 cm , trois pieds : 97,5 cm .
BENOÎT Edme, Michel (1792-1838, actif de 1831 à 1838)
Il est mécanicien-constructeur de presses mécaniques et il travaille avec Claude Marie Aristide François, installé à Saint-Quentin, à l'invention d'une presse lithographique à cylindres (brevetée en 1827) pour reproduire des gravures de grandes dimensions, puis d'une presse litho-typographique pour l'impression des cartes de géographie. Il a fait une démonstration de sa presse à la Chambre des députés où "elle imprime la séance pendant le temps de la séance même", et obtenu un prix de la Société d'encouragement pour l'industrie nationale, lors de sa séance du 29 décembre 1830.

 
 
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Longue vue à trois tirages, en papier mâché.
Corps estampé teinté vert et doré.
Bagues en corne, protège oculaire en laiton.
Signée sur le corps, Leonardo Semitecolo.
Italie, Venise, milieu 18° siècle.
Longueurs : 30/80 cm.

800/1000 €


Leonardo Semitecolo était installé à Venise, au Fondamenta dell' Osmarin (canal de Saint-Procule).
Des instruments datés indiquent qu'il était actif dès 1756. Très productif et imité, l'atelier verra ses lunettes baguées de corne se généraliser sous le nom de "lunettes vénitiennes".
Le dernier fabricant de lunettes de la dynastie Semitecolo s'est éteint en 1869.

 
 
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Globe terrestre en papier gravé et colorié.
Cercles équatorial et méridien divisés.
Pied tulipé en bois noirci.
Signé, Maison Delamarche, rue Serpente 25, à PARIS.
France Fin 19° siècle.
Diam: 24cm, H: 48cm.

1700/1900 €


Maison Delamarche (1848-1876)

 
 
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Télescope à réflexion de type Grégorien en laiton et bronze.
Réglage du petit miroir par vis micrométrique latérale, corps gainé de maroquin rouge.
Pied tripode repliable.
Coffret de transport en acajou.
Signé B.E van der BILDT Amsterdam sur le pourtour de l'oculaire.
Longueur du corps : 37cm.
Hollande 18° siècle.

1600/1800 €


Bauke Eisma van der Bildt (1753-1831) a été l'apprenti de son grand-père Jan van der Bildt l'Aîné.
Entre 1786 et 1806 il s'est déclaré fabricant d'instruments à Buiksloot, faubourg d'Amsterdam. En 1806 il est retourné à Franeker, devenant responsable de la collection d'instruments scientifiques de l'Université de la ville.

 
 
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MARIN-MARIE (1901-1987. Paul Emmanuel Durand de Saint Front dit).
Nommé Peintre Officiel de la Marine en 1934.
Chausey, le village des Blainvillais.
Crayon aquarellé, les couleurs définitives précisées en bas par Marin-Marie.
25 x 35,5 cm.

4500/5000 €


Le nom de ce village a pour origine celui du port de Blainville d'où venaient quotidiennement des goémoniers surnommés les "soudiers" pour produire la soude à destination des verreries du Cotentin.

 
 
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MARIN-MARIE (1901-1987. Paul Emmanuel Durand de Saint Front dit).
Nommé Peintre Officiel de la Marine en 1934.
Le Mariposa dans la baie de Vahitape (Bora-Bora).
Gouache signée, située à Bora Bora et datée 1969 en bas à droite. Envoi en bas à gauche.
44 x 53 cm.

25000/30000 €

Portrait du bateau réalisé par Marin-Marie lors de son séjour à Tahiti en 1969, chez son fils .
Le Mariposa, lancé en 1952, long de 172 mètres , assurait la liaison entre les îles pour 365 passagers, uniquement en première classe. Il a été désarmé en 1978.

 
 
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MARIN-MARIE (1901-1987. Paul Emmanuel Durand de Saint Front dit).
Nommé Peintre Officiel de la Marine en 1934.
31 x 43 cm
Le Boieldieu en rade de Granville. Estampe en grisaille signée en bas à droite.

400/600 €

 
 
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MARIN-MARIE (1901-1987. Paul Emmanuel Durand de Saint Front dit).
Nommé Peintre Officiel de la Marine en 1934.
Chausey, la descente vers la maison familiale sur fond du village des Blainvillais.
Crayon monogrammé en bas à droite.
45 x 69 cm .

7000/8000 €

Ce dessin préparatoire servira à de nombreuses reprises à Marin-Marie pour des gouaches similaires où la charrette du premier plan pourra être remplacée par l'homme et l'enfant à la brouette, le pêcheur descendant la cote...

 
     
     

 

 
© Bruno Petitcollot, webmaster. Droits de reproduction liés à un accord préalable.